Par purulence, c'est à dire tout ce qui nous rend la vie impossible : délestage intempestifs d'électricité, coupure d'eau, retards de salaire. L'un des rares coins où on se croirait encore au Moyen age, meme le Burkina Faso fait actuellement mieux. Le dernier compte rendu des ministres du 30 avril dernier peut nous en dire un brin : après 40 ans de vie notre république souffre des memes maux :
Gabegie dans la gestion des fonds remis aux entreprises
Gabegie dans la gestion du parc véhicules
Construction anarchique des villas par les sbires duy pouvoirs
Les memes maux depuis que je suis tout petit. La meme purulence. Il faut la toucher du doigt. Ne pas en avoir peur. Je sais : on en parle sous toutes les formes. Mais ce n'est jamais assez. Certes un tel discours peut paraitre aux yeux de certains oisif voire inutile. Mais je reste convaincu que parler est un acte révolutionaire. Parler peut changer des choses et les etres quand les paroles sont chargées et tombent dans les oreilles des gens qui veilllent. Dormons-nous ? Ne dormons-nous pas ?
Voici une autre purulence sonnante et trébuchante : Okombi SALISSA, ministre de son état s'est vu piquer un petit milliard de FCFA du coté de Lékana, dans la région des plateaux.. Rumeur ou vérité ? De Brazza à Paris on en a parlé - on en parle encore - jusques dans les petits ngandas enfuis au fond caves de Chateau Rouge. Un milliard de francs Cfa ! C'est lourd, ça pèse. Il fauit du temps pour économiser une somme pareille. Comment ça se fait qu'elle se retrouve comme ça sans crier gare dans les culottes d'un ex diplomé sans emplois nommé au poste de ministre il y a pas si longtemps ?




